14 août 2014 by

A mon amie

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Débordée de boulot que je suis en cette semaine du 15 août, je n’ai pas du tout pris le temps d’aller lire mes blogs favoris, je n’ai pas non plus lu Marie ne pas dire sa jouissance. Et comme vraiment je croulais sous les dossiers, je n’ai pas non plus pris le temps d’écrire cette modeste bafouille. Bafouille pour une amie, réelle, virtuelle, imaginaire… qui sait.

« Je t’imagine souriante et impudique. Les yeux pétillants de malice.

Notre 1ère rencontre sur le quai d’une gare, à la terrasse d’un café, au bord d’une plage de Vendée… Qu’importe.

Timides quelques secondes, nous sommes vite enjouées. Les rires fusent. Nos corps s’effleurent instinctivement dans nos gestes les plus ordinaires : des genoux qui se côtoient sous la table, des doigts qui se frôlent et toujours ton sourire.

Notre désinvolture laisse place aux confidences. Tu me dis tes joies, tes déceptions, ton plaisir de nous découvrir si fusionnelles. Je te dis mes peurs, mes désirs, ma pudeur face à ton expérience.

Tu m’embrasses. De ce fugace baiser où juste les lèvres se touchent. Tout petit bisou qui balaye mes doutes à la vitesse d’une grande marée. Je devine mes joues rougies mais je m’en fous, depuis longtemps tu lis ce défaut dans mes récits.

Plus tard nous parlerons porte-jarretelles et féminité en laissant nos mains s’explorer. Je regarderai ton trouble au toucher de mes bas. Tu verras le mien lors de cette initiation aux caresses saphiques.

Tu repartiras vers la vie qui est la tienne mais nous nous reverrons pour quelques retrouvailles légères et chaleureuses, amantes occasionnelles. »

peintureCrédit photo : Gami Gribouille

« L’amitié est une âme en deux corps. »

Aristote

6 Responses to A mon amie

  1. Marietro

    Je suis assise sur la plage vendéenne, je regarde l’océan, les mouettes trop grosses. L’air est salé, le vent frais, la mer roule. Quelle texture ont les lisières de ses bas ?

    • Lisbeth Post author

      Chère Marie, le soleil brille divinement aujourd’hui sur les plages de Vendée rendant l’oisiveté d’autant plus douce. Mes revers sont sans doute d’une couleur différente de mes bas, je laisse ton imagination en choisir la couleur : noir, bleu, rouge…

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