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A mon amie

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Débordée de boulot que je suis en cette semaine du 15 août, je n’ai pas du tout pris le temps d’aller lire mes blogs favoris, je n’ai pas non plus lu Marie ne pas dire sa jouissance. Et comme vraiment je croulais sous les dossiers, je n’ai pas non plus pris le temps d’écrire cette modeste bafouille. Bafouille pour une amie, réelle, virtuelle, imaginaire… qui sait.

« Je t’imagine souriante et impudique. Les yeux pétillants de malice.

Notre 1ère rencontre sur le quai d’une gare, à la terrasse d’un café, au bord d’une plage de Vendée… Qu’importe.

Timides quelques secondes, nous sommes vite enjouées. Les rires fusent. Nos corps s’effleurent instinctivement dans nos gestes les plus ordinaires : des genoux qui se côtoient sous la table, des doigts qui se frôlent et toujours ton sourire.

Notre désinvolture laisse place aux confidences. Tu me dis tes joies, tes déceptions, ton plaisir de nous découvrir si fusionnelles. Je te dis mes peurs, mes désirs, ma pudeur face à ton expérience.

Tu m’embrasses. De ce fugace baiser où juste les lèvres se touchent. Tout petit bisou qui balaye mes doutes à la vitesse d’une grande marée. Je devine mes joues rougies mais je m’en fous, depuis longtemps tu lis ce défaut dans mes récits.

Plus tard nous parlerons porte-jarretelles et féminité en laissant nos mains s’explorer. Je regarderai ton trouble au toucher de mes bas. Tu verras le mien lors de cette initiation aux caresses saphiques.

Tu repartiras vers la vie qui est la tienne mais nous nous reverrons pour quelques retrouvailles légères et chaleureuses, amantes occasionnelles. »

peintureCrédit photo : Gami Gribouille

« L’amitié est une âme en deux corps. »

Aristote

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Nuit d’hôtel #3

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Nuit d’hôtel #2

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J’entendais des bruits confus dans mon dos, mais n’osais me retourner. Des vêtements froissés ? Un cliquetis ? … L’attente fut courte mais me parut interminable. Je sentis à nouveau ta présence derrière moi. Un léger sursaut me parcourut lorsque ton sexe nu vint frapper mes mains menottées. Il était doux et dur comme le bois. Mais déjà il m’échappait.

Oh mon dieu, il va me rendre dingue !

Je t’entendis t’agenouiller avant de sentir tes lèvres parcourir tendrement l’arrière de mes cuisses pendant que tes mains en caressaient l’avant. Avec ta tête tu repoussais doucement mes mains, dégageant mon petit cul tout durci par l’envie. Un gémissement m’échappa en sentant ta langue remonter le long de la fente de mes fesses.

Tes mains enlacèrent à nouveau ma taille alors que tu te relevais. Puis elles partirent à l’exploration sous mon t-shirt, caressant tendrement mon ventre, s’aventurant sur mon soutien-gorge.

Mon soutien-gorge ? Qu’est ce que j’ai mis comme dessous ce matin ? Pas un vieux truc tout moche ?

J’entendis alors ton souffle plus pressant, ce qui me fit immédiatement oublier l’état de mes sous-vêtements.  Tu vins appuyer ton front à l’arrière de ma tête, me serrant un peu plus fort contre toi. A nouveau je sentais ton sexe dans mes mains.

Ce que tu es doux mon Jack ! Ah mais non, reste !

Et encore une fois tu m’échappais. J’entendis de nouveau ce mystérieux cliquetis. Une clé ! Tu défis mes menottes.

– Ne te retourne pas ma biche.

Une biche ? Oui c’est ça, je suis une biche hypnotisée par des plein phares. Pas de danger que je bouge.

Tu glissas tes mains dans les miennes, ou les miennes dans les tiennes, je ne sais plus. Tu accompagnas mes bras pour les ramener tendus au dessus de ma tête, mes mains plaquées contre le mur me faisant face. Super ! Tu dois pas avoir l’air tarte comme ça les bras en l’air et les fesses à l’air !

Alors tu enlevas mon t-shirt. Pratique cette position finalement. Mes bras retombèrent le long de mon corps. J’entendis un « Bah ? » de désarroi lorsque tu voulus dégrafer mon soutien-gorge et t’aperçus qu’il n’y avait aucune agrafe dans mon dos. Je pouffais de rire en imaginant ta tête.

Et ouais mon p’tit gas. Lisbeth aussi peut réserver des surprises.

Mais tu repris vite tes esprits et il ne te fallut que quelques instants pour trouver le petit fermoir entre mes seins. Même pas drôle !

Voilà comment je me retrouvais nue comme un ver, face à un mur, un homme musclé, aussi peu vêtu que moi, juste derrière mon dos. Que me réservais-tu ?

A suivre…

 

Vous avez loupé le début ?

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Nuit d’hôtel #1

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Vous le savez maintenant, j’aime de temps en temps taquiner les mots. Quand parfois mon esprit divague, que les idées fusent, je me jette alors sur mes stylos pour gribouiller quelques feuilles blanches.

Cette courte nouvelle érotique, je l’ai écrite suite à un rêve (Oh combien agréable). Chaque jour je prenais la plume pour retranscrire au mieux les scènes, laissant chaque mini chapitre en suspend comme pour me tenir moi même en haleine.

Et puis les feuilles ont rejoint un tiroir, jusqu’à aujourd’hui :

Nuit d’Hôtel

Mais comment avais-je fait pour me retrouver plantée là au milieu de cette chambre d’hôtel ? Et les mains maintenues dans le dos par cette paire de menottes toutes froides ?

Mais que diable allait-il faire dans cette galère ?! Ta gueule Molière !

La chambre était sobre mais jolie. Un parquet couleur pin, des murs clairs, un immense lit aux draps d’un blanc immaculé. On aurait dit un nuage de coton flottant au milieu de la pièce. Je m’y serais bien lovée…

Non mais ça ne va pas ma pauvre fille, sors toi de là !

– Jack, détache moi ! Ça va mal tourner si on reste là tous les 2 !

Mais oui, bien sûr, il t’a amenée là, menottes aux poignets, juste pour te laisser repartir ! Trouve autre chose Lisbeth, trouve autre chose !

– Jack, pense à ta femme, à mon mari… On ne peut pas faire ça, c’est pas bien.

Oui, ouhhhhh, c’est pas bien vilain garçon, vilaine fille !

– Jack, je te parle !!

Pas une réaction, pas même un regard.

Je t’observais t’affairer. Tu tirais les rideaux laissant une douce pénombre réchauffer l’atmosphère. Tu disposais des bougies tout autour du lit avant de les allumer et de disparaître dans la salle de bain. J’entendis le bruit de l’eau ruisseler dans la douche.

Non mais en plus il va prendre une douche pendant que je reste là comme une cruche !

A ma grande surprise, tu ressortis presque aussitôt, torse nu dans ce jeans moulant tes jolies fesses. Ravale ta salive ma fille, tu vas baver ! Tu t’approchais de moi d’un pas lent mais décidé. Gloups. Je reculais, reculais, jusqu’à rencontrer le mur. Aïeuhhh.

– Jack, ne fais pas ça ! Par pitié, arrête tant qu’il n’est pas trop tard.

Tout en appuyant tes mains contre le mur de chaque côté de mes épaules, tu plongeais ton regard malicieux dans le mien. Mais c’est que ça le fait marrer en plus !

– Jack, je me répète, mais pense aux conséquences… à ta femme, à…

Ta main vint caresser ma joue de la tempe au menton.

– Mais tu vas te taire Lisbeth !

Et avant que je puisse protester, tes lèvres touchèrent les miennes. N’ouvre pas la bouche Lisbeth, n’ouvre pas la bouche ! Oups, trop tard !

Ta langue douce et ferme rencontra la mienne. Tu étais doux, passionné. Mais bientôt tu accéléras le rythme, me poussant de plus en plus contre le mur. Et alors que mes jambes commençaient à flageoler, tu te retirais.

Hein, quoi, c’est déjà fini ?

Je n’eus même pas le temps de rouvrir les yeux que tu me faisais pivoter face au mur. Je sentais ton souffle dans mon cou, tes bras musclés enlacèrent ma taille. Mes mains toujours attachées dans mon dos sentirent ton sexe dur au travers de ton jeans. Tes lèvres encore toutes humides embrassaient mon cou. Je sentis un picotement… Tu me mordillais ! Inconsciemment, je laissais échapper un « Oh Misère ! ».

Tout en t’attardant sur mon cou, tu défis ma ceinture et déboutonnas mon jeans. Une main sur chaque hanche tu fis glisser en un coup jeans et culotte le long de mes jambes, alors que tes lèvres découvraient à présent les rondeurs de mes fesses. Je ne saurais jamais si tu vis cette petite tâche au fond de ma lingerie qui trahissait mon excitation. Mais en moins de temps qu’il ne le faut pour le dire, je me retrouvais fesses à l’air, sans pantalon ni chaussettes.

A suivre…

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Une femme avec une femme

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A mes heures perdues, j’aime à taquiner les mots, laissant l’encre imprégner le papier pour donner vie à mes rêves les plus érotiques. Je les écris généralement au gré de mes envies, me laissant guider par mes songes.

Mais tout récemment, j’ai eu l’occasion de narrer un fantasme à la demande de Miss RedCode, qui, n’ayant jamais « essayé » avec une représentante de la gente féminine, eut passionnément envie d’une femme avec une femme, une Redcode avec une Lisbeth.

REDCODE

Après tant de mois à m’éblouir devant ses galeries photos, à dialoguer et échanger sur la toile, aujourd’hui, enfin, elle était là, confortablement installée dans mon canapé. A l’image de ses clichés, elle portait une robe colorée mettant parfaitement en valeur ses formes féminines. Ses lèvres parfaites, habillées de rouge, me souriaient, me parlaient.

Tout le stress des préparatifs s’était envolé au moment même où je lui avais ouvert la porte. Dans mon intérieur tout en dégradé de gris, avec un soupçon d’anis, j’avais disposé de ci de là quelques pointes de rouge : bougies en tout genre, coussins, escarpins… jusqu’à cette fraise givrée décorant nos flûtes de champagne. Car si au 1er abord j’ai pensé jouer la carte de l’originalité en lui proposant un mojito vodka tagada (une version à faire hurler les puristes, mais tellement délicieuse), une telle rencontre méritait bien un Moët & Chandon. Après tout, ce n’était pas tous les jours que je recevais Miss RedCode en personne !

Dès les 1ers instants, nous nous retrouvâmes comme 2 vieilles amies (et je n’évoque pas là notre quarantaine entamée), échangeant quelques mots sur nos enfants, notre vie. Puis nous parlâmes plus intimement de nous, de notre désir de s’assumer femmes, de nos sites, de la photographie.

RedCode avait apporté son appareil photo et me montra ses tout derniers clichés. Le champagne aidant, l’atmosphère était de plus en plus détendue. Les rires fusaient.

Je ne pouvais quitter RedCode des yeux. Ses dents parfaites, son sourire rougeoyant, ses formes généreuses si sensuelles, sa voluptueuse poitrine se soulevant au rythme de sa respiration… Tous mes sens étaient en émoi.

L’écoutant me narrer une de ses toutes dernières séances photo, je me mis à jouer avec les nouilles alphabets que j’avais éparpillées sur la table du salon. Cette décoration « hommage » l’avait d’ailleurs beaucoup faite rire. Sans même m’en rendre compte, un message se fit jour aux yeux de RedCode : TU ES MAGNIFIQUE.

Tout en continuant à parler, elle fit jouer ses doigts joliment manucurés parmi les lettres.

Découvrant sa réponse, mon cœur fit un bond dans ma poitrine et mon visage s’approcha d’elle : KISS ME.

Le timide baiser que je déposai se transforma vite en un fougueux échange, nos rouges à lèvres se mélangeant au rythme de nos langues. La douceur de ses lèvres féminines, le goût enivrant du champagne dans sa bouche… que de délices !

Mes mains un peu tremblantes caressaient ses rondeurs sensuelles, de son dos à ses hanches. Quelle sensation formidable que la découverte d’un corps féminin !

Oubliant toute timidité, je dégrafai sa robe, laissant glisser le fin tissu sur sa taille. Sa voluptueuse poitrine me faisait face, comme un appel à la déraison. De la pulpe de mes doigts j’explorai ces monts merveilleux. Puis, comme un nouveau né, j’ouvris la bouche pour me délecter de son fabuleux téton. Sous la chaleur de ma langue, RedCode frissonna, laissant échapper un petit soupir de plaisir. Je découvrais avec enthousiasme la douceur de sa peau.

N’y tenant plus, j’accélérai la vigueur de mes caresses. Ma bouche, ma langue, mes doigts jouaient avec sa poitrine. Attrapant son appareil photo, RedCode immortalisa l’instant, provoquant en moi une excitation grandissante. Mon bas ventre frémissait.

Je ne devais d’ailleurs pas être la seule, car dès que ma bouche glissa vers son ventre, mes mains sur ses flans, la Miss aux lèvres rouges se cabra. Mon cœur battant toujours plus la chamade, je soulevai délicatement la jupe de RedCode, découvrant un superbe abricot lisse. La coquine n’avait pas mis de culotte !

Je restai hypnotisée quelques instants à cette vue. Allais-je pour la 1ère fois goûter à ce fruit défendu ? Comme une réponse à mes interrogations, RedCode écarta légèrement les jambes. Du bout de mes doigts je découvrais tour à tour ses grandes et petites lèvres, son clitoris.

Ne résistant plus à l’envie qui me parcourait, je laissai enfin ma langue explorer cette même intimité. Quelle douce sensation que cette chatte offerte… une peau douce et chaude, un petit goût de fruits rouges… mon Dieu que RedCode était délicieuse ! L’excitation nous faisait mouiller toutes les 2.

Ma langue de plus en plus habile provoquait des sons grandissants dans la bouche de RedCode. Je la sentais s’abandonner au fur et à mesure des va-et-vient dans son intimité.

Revenant vers son clitoris, RedCode posa sa main sur ma tête, comme pour m’inviter à m’y attarder. Je pris alors un délectable plaisir à jouer avec ce petit appendice. RedCode n’y tenait plus ! Ses vocalises étaient maintenant sans équivoque, ses doigts se crispaient dans ma chevelure. Sous mes derniers coups de langue, tout son corps se cabra. Son plaisir explosant en un « Oh oui » tonitruant.

Je n’oublierai jamais cette 1ère fois, ce plaisir mémorable à faire venir une femme sous mes caresses. Mais, ce joli soir d’été, l’expérience ne devait pas s’arrêter là…

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