Je me suis ENFIN décidée à me plonger dans la trilogie qui fait tant débat depuis quelques temps. Je parle bien entendu des « 50 nuances de Grey » d’E.L. James.

J’avoue que ce genre de littérature est une première pour moi. Et oui ! Je suis bien loin du monde de la fantasy ou des polars que je lis habituellement (même si je bouquine aussi d’autres styles de temps à autre).

Certes j’ai déjà lu des récits érotiques de ci de là sur le net, j’en écris de bien modestes à l’occasion, mais pénétrer dans le monde de la soumission est vraiment nouveau pour moi. J’ai toujours eu du mal à comprendre ce qui pouvait attirer dans le fait de dominer et de soumettre son partenaire sexuel. J’ai beaucoup de mal avec la notion de punition également.

Mais ce qui me plait finalement dans ce livre, c’est la confrontation de 2 mondes : celui de « l’amour vanille » et du SM. Cela m’amène à m’interroger sur mes propres envies de découvertes, car même si je ne suis pas vierge comme Anastasia, mon expérience en ce domaine reste plus proche de la vanille.

Je vous confesse sans rougir qu’il ne me déplairait pas d’avoir un partenaire qui me pousse à chercher mes limites (chéri si tu me lis), un homme qui me parle, me guide (rappelez vous que j’ai un Bernado à la maison)…

Je me retrouve un peu également dans le personnage d’Ana : une fille simple et nature qui n’en a pas moins un bon sens de la répartie… et qui comme moi semble ignorer l’effet qu’elle peut provoquer chez les hommes.

J’entends déjà les mauvaises langues qui me diront que ce livre reste trop dans les clichés : une jeune femme belle et inexpérimentée, un jeune homme beau, charismatique et riche à million. Forcément, ça fait rêver ! Mais finalement, quelque soit l’âge et la fortune, ce livre pose aussi le constat des casseroles que l’on trimbale tous et qui font de nous des personnes aux 50 nuances.

50-nuances-de-grey« Les malheurs humains ont des teintes multiples : jamais ne se retrouve même nuance de douleurs. »

Eschyle